La FSU souhaite donner à tous les outils pour comprendre ce qui se joue réellement d’autant que le débat démocratique est largement confisqué au profit d’une information tronquée, voire falsifiée pour rendre légitime dumping social et régressions majeures.
En s’investissant dans le cadre syndical interprofessionnel, en s’engageant dans le débat sur un audit citoyen pour la dette publique à l’initiative d’ATTAC, la FSU agit pour permettre à tous les hommes, à toutes les femmes, aux salariés et aux chômeurs, aux jeunes et aux retraités, de peser collectivement pour d’autres choix permettant une sortie de crise juste, solidaire et durable.
La FSU entend contribuer à l’évolution du système éducatif, dans la perspective d’une nouvelle étape de démocratisation au regard des enjeux humains, économiques et sociaux.
La FSU exige d’autres choix ! Largement confortée comme première fédération dans le secteur de l’éducation par les élections professionnelles d’octobre 2011, elle entend prendre toute sa place et ses responsabilités dans le débat syndical et politique sur les questions éducatives
Vous trouverez ici l’appel de la FSU de Loire-Atlantique pour le 1er mai, mais aussi pour le 6 mai. Cet appel se veut sans ambiguïté. Il est commandé par une situation exceptionnelle où un candidat – alors qu’il occupe toujours les fonctions de président de la république – en vient à prendre pour cible les syndicats, les chômeurs, les citoyens les plus en souffrance exposés aux minima sociaux. Les discours et intentions, les projets hérités des droites extrêmes, qui ne font que légitimer des pensées de haine et de divisions de la société, sont inquiétants pour toutes et tous. Ils ne sont pas acceptables. Ils méritent des dénonciations et prises de position à la hauteur de la situation.
Battre Sarkozy est indispensable mais pour cela il faut indiquer clairement que l’abstention doit être combattue. Comme il n’y a que deux bulletins de vote le 6 mai, forcément choisir l’autre. Rompre avec une forme d’hypocrisie nous a semblé nécessaire de manière très majoritaire dans notre section, au vu des circonstances. Ce n’est en aucune façon rompre avec l’indépendance syndicale. Nos points de désaccord sur bien des aspects et ambiguïtés du programme du candidat Hollande demeurent.
Face à la détermination du président sortant, celle du syndicalisme a toute légitimité à s’exprimer. Entrer dans le débat public est aussi se positionner en acteur face aux équipes de futurs gouvernements, avec nos revendications, notre entrée syndicale, sans laisser croire que le syndicalisme n’est pas capable de déceler où est l’intérêt général. Prendre position n’est pas adhérer à un programme, c’est au contraire peser sur l’avenir, et les législatives qui se profilent.
D. Hude
Le 1er mai, soyons nombreux dans nos rues pour signifier le rejet des insultes qui sont adressées aux syndicats de salariés.
Soyons nombreux à manifester
le 1er mai 2012 à 10 h 30 :à NANTES (Place du Commerce)
à SAINT NAZAIRE (Place de l’Amérique Latine)
à CHÂTEAUBRIANT (à la Mairie)
à ANCENIS (Jardin de l’Éperon)