Le Collectif 44 Vigilance Féministe organise un départ collectif de Nantes le samedi 12 juin pour :
la manifestation nationale suivie de la fête et d’un banquet féministes à Paris (aller-retour en car le 12 juin)
l’ensemble des actions de la Marche Mondiale des Femmes 2010 : le forum à Montreuil + la manifestation nationale à Paris (aller en train le 12 - retour en train le 13 juin)
Modalités : inscription et règlement avant le mardi 25 mai 2010 auprès de vigilance.feministe@gmail.com
La loi LRU sur les universités, l’annonce ministérielle d’une réforme du BAC suscitent débats, contestation et actions à l’université et dans les lycées. La manifestation du 27 novembre à Nantes a rassemblé prés de quatre mille jeunes et s’est pacifiquement déroulée jusqu’au Rectorat où l’évacuation du Parc à la demande du Recteur a donné lieu à une intervention brutale et disproportionnée des forces de l’ordre
La FSU condamne la répression policière et dénonce leurs conséquences. Un élève de 17 ans, grièvement blessé au niveau de l’arcade sourcilière par un tir de flashball à courte portée a été admis au CHU.
Elle interpelle le préfet et demande l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les événements de Mardi.
Elle s’interroge aussi sur les méthodes du Recteur. Quel but poursuit-il avec ses injonctions interdisant, au mépris de leur sécurité, les réunions des lycéens dans leurs établissements, sa promptitude à demander une présence renforcée des forces de Police devant les lycées nantais, l’initiative prise d’évacuation brutale des abords du Rectorat, mardi 27 novembre 2007.
Les propos du Recteur hier sur les média locaux ne répondent pas aux inquiétudes. Son discours est celui de Pangloss à Candide : « tout va au mieux dans le meilleur des mondes » mais surtout celui du sermon, de la menace et de l’intimidation des élèves et des parents.
La jeunesse n’est pas un délit et les lycéens et étudiants ne sont pas interdits des droits d’agir et manifester.
La FSU appelle les personnels à la solidarité avec les lycéens et à contribuer par leur présence à assurer une sécurité qui n’est plus garantie.